Ce blog est un SOS pour l'ancien ciné de Langoiran en Gironde, bijou architectural art déco classé à l'inventaire des Monuments historiques. Abandonné depuis 30 ans, le Splendid prend l'eau et menace de s'effondrer. Donnons-lui une chance de revivre !

Bienvenue !

"La dignité d'une communauté humaine peut se mesurer à l'attention qu'elle accorde à ses espaces publics". Ce mot de l'écrivain bordelais Michel Suffran, cité par le quotidien "Sud-Ouest" du 20 février 2007, fait référence, en contrepoint, au triste état dans lequel se trouve la Bourse du Travail à Bordeaux. Mais il pourrait très bien s'appliquer au cinéma Splendid de Langoiran, bel édifice art déco aux allures de temple païen, lui aussi délaissé.

Avec ce blog, avec l'élan et les initiatives qu'il va, je l'espère, susciter, je vous propose de retrouver un peu de cette dignité en faisant renaître un lieu culturel public. Le défi est grand car la tentation de ne rien faire, le fatalisme sont tout aussi grands.


Est-ce utopique de vouloir un lieu pour partager et échanger nos idées et nos cultures sous prétexte que la communauté humaine en question est située en milieu rural ? Est-ce utopique de vouloir préserver un patrimoine, une architecture, témoignant de la richesse du XXe siècle en un temps qui ne jure que par le médiéval ?

Si vous répondez deux fois "non" aux interrogations précédentes, que se passe-t-il ensuite ? De multiples contributions au projet de renaissance du Splendid sur ce blog. De multiples contributions dans la "vraie" vie aussi, où il faudra retrousser ses manches, donner de son temps et, peut-être un peu de son argent pour que nous profitions, tous, d'un patrimoine vivant !






lundi 28 avril 2008

Ecran qui dérange, écran en danger

Samedi 26 avril, Splendid asso a reçu une lettre signée par le maire de Langoiran et datée du 24 avril, en réponse à un courrier du 18 mars (suivie d'une relance en fin de semaine dernière) dans lesquels nous demandions l'autorisation d'occuper comme chaque année depuis quatre ans le patio extérieur du cinéma pour organiser le mini-festival.

Cette lettre nous dit ceci :


"Madame,
Pour faire suite à votre demande du 18 mars dernier concernant l'organisation du mini-festival du film d'amateur et de famille qui aura lieu le samedi 24 mai.
J'ai le regret de vous informer qu'au regard de la dangerosité du site, le cinéma ne peut plus être ouvert, y compris le patio extérieur.
Je reste à votre entière disposition et vous prie de croire, Madame, en l'expression de mes sincères salutations."



Où est le danger ? Pour qui est le danger ?
Est-ce le Splendid qui est dangereux ou notre modeste écran, déployé une fois l'an, qui dérange ?
Quel plus grand danger qu'un écran noir ?

vendredi 4 avril 2008

Les petits films du Splendid, c'est reparti !

Coup de cafard hier, coup de pêche aujourd'hui ! Non mais ! Faut que ça bouge ! Allez, allez, on a des petits films à créer et à projeter.

L'asso continue en effet son mini-festival du film d'amateur et de famille dans le patio du Splendid. Cette année, pour la quatrième édition, le samedi 24 mai 2008 à partir de 21 heures, on vous propose d'inventer des très courts-métrages (PAS PLUS DE 2 mn 30)

* soit sur le thème "A nous la paresse ! Eloge des coqs en pâte, des désœuvrés, des flâneurs, des badauds, des tueurs de temps et autres bons à rien" .

* soit sur une forme inspirée de la bande dessinée : le film "trois cases"
(voir explications ci-dessous)

* soit les deux si vous voulez

La nouveauté cette année, c'est le "trois cases". Kescao ?
A la bibliothèque de Langoiran, chez les commerçants, dans les mairies, dans les lieux culturels (Ayez l'oeil !), nous avons laissé des tracts pour le mini-festival, avec à l'intérieur deux séries de trois cases, comme dans une mini-BD. Chacune de ces cases comporte un élément (forme, ligne, personnage, etc.) A vous de partir de ces éléments pour inventer et dessiner une histoire qui tient en trois scènes. Ensuite, on vous aide à filmer cette histoire.

Les petits "plus" aussi, de nouveaux ateliers pour vous aider. Tout ça avec le précieux concours de la bibliothèque de Langoiran, du Projectionniste, et de deux éminents spécialistes de l'image, Ivanovitch et Rolinchka (version moderne des frères Bogdanoff !)
Plus sérieusement et plus concrètement, les ateliers ont tous lieu à la bibliothèque de Langoiran et sont tous sur rendez-vous. Avant de débarquer avec vos images sous le bras, il faut donc téléphoner, soit aux gentils organisateurs, soit aux gentilles bibliothécaires, pour vous inscrire.


Atelier n°1 : le dessin qu'on filme
filmer les trois cases, une à une, puis enregistrer la bande-son qui va avec.
Le 22 avril 9h30-12h et 17h-19h30

Atelier n°2 : le film en trois plans
Vos trois cases sont le scénario d'un film que vous tournez en grandeur réelle
Le 28 et 29 avril 9h30-12h et 15h-18h

Atelier montage (avec le logiciel i-moovie): du 22 avril au 7 mai
Mardi, mercredi, vendredi : 15h 18h
Jeudi : 9h30 12h – 15h 18h


Maintenant c'est à vous de jouer !

jeudi 3 avril 2008

De l'art de la consultation


Un mois écoulé déjà depuis les 60 bougies du Splendid ! Le temps passe et pourtant rien ne se passe.

Les électeurs ont reconduit Raoul Orsoni à la tête de la mairie de Langoiran, avec une équipe en partie renouvelée mais dont certains membres ne cachent pas que le Splendid n'ait pas leur priorité. Il faudra donc reprendre une nouvelle fois notre bâton de pèlerin pour les convaincre de l'urgence de sauver ce magnifique cinéma et de l'intérêt de faire profiter tout le monde de ce lieu.

Dans le programme de la liste Orsoni figuraient deux lignes sur le Splendid: l'engagement d'organiser un référendum local pour savoir ce que la population pense de l'avenir à donner au Splendid. Point final. A première vue, cela peut sembler une initiative des plus démocratiques mais cela peut s'avérer également n'être qu'une consultation alibi permettant de ne rien faire en se donnant bonne conscience.



Que l'on veuille interroger l'ensemble de la population sur ce qu'elle souhaite faire du Splendid, sur sa destination (un cinéma ? une salle de spectacles ? une salle des fêtes ?), l'association Splendid asso ne peut pas être contre puisque c'était justement le but de la réunion publique que nous avons organisée en janvier dernier. Que l'on veuille savoir à quelle échelle se joue l'avenir du Splendid, la commune ou l'intercommunalité, quoi de plus normal. C'était aussi, entre autres choses, le but de notre questionnaire adressé aux cinq listes candidates aux municipales au 1er tour et cette question a aussi été évoquée lors de la réunion publique.

Mais si l'idée est de demander à la population: faut-il sauver ou non le Splendid, là nous disons non ! La question ne se pose même pas quand on réfléchit deux minutes non à l'échelle d'un mandat électoral mais à celle tout simplement d'une vie humaine. Nous nous devons de préserver ce monument historique, comme nous nous devons de préserver la terre sur laquelle nous vivons pour les générations futures.

Le patrimoine que représente le Splendid est un morceau de notre histoire et de notre culture, c'est un héritage dont nous ne pouvons pas déposséder nos enfants. On peut ne pas être sensible à son architecture mais le Splendid fait partie de ces lieux de mémoire irremplaçables qui nous construisent et qui nous aident à construire l'avenir.

Personne, croyant ou non, ne pense aujourd'hui à détruire ou à laisser se détruire une église. Les clochers font partie de notre paysage, rythment notre quotidien. Personne, antimilitariste ou pas, ne pense davantage à déboulonner nos monuments aux morts. Eux aussi marquent nos villages et notre vie. Bien des mairies-écoles version IIIe République sont toujours debouts elles aussi parce qu'elles racontent notre histoire. Le Splendid lui aussi nous raconte une histoire singulière, celle d'un village et de ses habitants, et une histoire universelle, celle d'une société d'après-guerre qui invente dans les salles obscures une nouvelle culture populaire, un certain art de vivre tous ensemble.

L'idée n'est pas de reconstituer un âge d'or aujourd'hui disparu mais juste de permettre à ce lieu symbolique de traverser dignement les âges et de porter témoignage de ce que nous avons été. Laisser le Splendid devenir une ruine, même romantique, ne serait pas un témoignage bien flatteur pour nous tous...

lundi 3 mars 2008

60 ans, 200 bougies cherchez l'erreur !








On n'a pas l'âge de ses artères dit-on et bien le Splendid n'a pas l'âge de ses bougies ! Devant l'entrée de l'ancien cinéma de Langoiran, on comptait samedi dernier bien plus de 60 bougies, posées sur le parvis ou brandies par les "fidèles".

Nous avions prévu des petits fours pour une centaine de personnes pour célébrer dignement la date de l'inauguration du Splendid mais nous avons amplement sous-estimé le nombre de convives. Vous étiez bien 200 !

Merci à vous toutes et tous de votre présence et de votre soutien.

Comment ne pas reprendre espoir après une telle mobilisation ?
Comment ne pas croire que nos élus, ceux d'hier et ceux de demain, vont enfin prendre conscience, face à cet engouement (mérité) pour le Splendid, qu'il est temps d'agir ?

Soixante ans, c'est l'âge d'une nouvelle vie, d'un second souffle !

mardi 26 février 2008

60 bougies et toujours pas l'âge de la retraite !

Eh oui, notre cinéma Splendid a eu 60 ans le 20 février dernier ! Il a été inauguré, sous la neige, le 20 février 1948 à Langoiran.
Nous ne pouvions pas laisser passer cette date.

Donc nous vous proposons de fêter dignement cet anniversaire le samedi 1er mars. Rendez-vous ce jour-là à 11H30 devant l'entrée du cinéma, avenue Michel Picon. Venez avec une ou plusieurs bougies que l'on allumera en l'honneur de cette belle salle qui ne demande qu'à revivre.

En cadeau, un apéritif pétillant et des petits fours vous attendent.

Juste en conclusion, une petite info de plus: à notre questionnaire (envoyé) aux candidats aux municipales, nous avons reçu les réponses de trois listes. Une dernière manque encore, celle de Raoul Orsoni mais gageons qu'elle ne saurait tarder à arriver.

vendredi 22 février 2008

6 ans déjà...



Marche solidaire pour Ingrid Betancourt et les otages séquestrés en Colombie

BORDEAUX (33)
Date : 23 Février 2008
Mobilisation Internationale Enlèvement Ingrid Bétancourt
Place des Quinconces – Monument aux Girondins

C'est en 1881 que la ville de Bordeaux émit le voeu d'ériger ce monument "aux Girondins et à la République " apportant ainsi les preuves de sa fidélité à la IIIe république et à ses anciens "Les Girondins"...

23 Février 2008 rassemblement sous le Monument Place des Quinconces pour une marche.

Départ:Place des Quinconces
Grand Théâtre
Place Gambetta
Avenue de la République
Place Pey-Berland
Arrivée:Place de la Victoire

Lecture des passages de Lettre à maman de Ingrid Bétancourt par des personnalités et des anonymes.

Responsable (s) à contacter :
Philippe Martinez :
06.09.37.62.36
comite-aquitaine@hotmail.fr

mercredi 13 février 2008

Reponse de Yves Marchand


Je publie la réponse de Yves Marchand, comme un peu de baume au coeur...

Bonjour,
Merci pour votre message et le billet de notre expo sur votre blog !
Nous ne connaissions pas ce cinéma. Il a l'air intéressant, auriez-vous d'autres photos montrant les volumes ou des détails architecturaux ?
Belle initiative en tout cas, en espérant qu'il ait une fin digne.
Cordialement,
Yves

mardi 12 février 2008

cinema à l'abandon

Yves Marchand & Romain Meffre Photography - Contemporary ruins & Urban archeology
Je vous invite à aller voir ce site...C'est impressionnant...
Nous aurions pu inviter Yves marchand et Romain Meffre au Splendid...
Nous n'aurions malheureusement pas dépareillé!
RESISTANCE!


Movie Theaters, les palais oubliés du cinéma
Yves Marchand et Romain Meffre travaillent autour de l’archéologie urbaine et des ruines contemporaines, des édifices en état de transition avant réhabilitation ou démolition. Cette série de photographies propose aux spectateurs une vision sublimée de ces constructions abandonnées et leur donnent un statut d’oeuvre d’art mélancolique et profondément magique.

Depuis 2001, Yves Marchand et Romain Meffre s’intéressent aux bâtiments abandonnés : souterrains, industries anciennes et zones urbaines désertées. Au fil de leurs explorations, ils sont devenus de plus en plus sensibles à la rareté et à la singularité des édifices historiques et ont évolué ensemble vers une rigueur, une manière de photographier, une vision commune. L’aseptisation globale des villes, le "génocide architectural" les a poussé à poursuivre leurs investigations en France, en Belgique, en Angleterre, en Espagne, en Italie, et plus récemment en Allemagne de l’Est et sur le continent Américain. Pour eux, il s’agit dans un premier temps de garder une petit trace de ces édifices souvent méconnus, toujours fruits d’un contexte social et historique.


Parallèlement à l’essor du cinéma, partout dans les grandes villes on voit la construction d’un nombre important de nouveaux amphithéâtres, à la capacité toujours plus grande, les "movie theaters". La série de photographies exposée à la Galerie Cédille présente le début d’un travail relatif aux anciens cinémas américains, commencé sur New York et ses environs. Pour la plupart construits dans les années 20 et 30, suivant le développement des sociétés de production et la floraison des films hollywoodiens, ces "movie palace" deviennent, au cours du XXème, désuets avec l’apparition notamment des multiplex et de la télévision.

Durant les décennies qui suivent , s’ils ne sont pas modernisés et divisés en plusieurs salles ou repris en tant que cinémas pour adultes, les "movie theaters" ferment les uns après les autres et beaucoup sont démolis. Ceux qui restent, oubliés, échappent à ce sort et sont convertis de manière diverse et variée. Beaucoup sont transformés en église, certains deviennent des discothèques et pas mal encore sont simplement utilisés comme zone de stockage par des commerçants qui n’utilisent que le lobby comme espace de vente. Quelques-uns enfin, demeurent à l’abandon.


Informations pratiques :
Movie Theaters, les palais oubliés du cinéma
Photographies de Yves Marchand et Romain Meffre
Du 31 janvier au 16 mars 2008
Naço Gallery, Paris 12ème

vendredi 8 février 2008

Dix questions aux candidats !

Afin de poursuivre le débat ouvert le 18 janvier dernier avec la réunion publique, nous avons envoyé un questionnaire aux cinq têtes de liste aux élections municipales à Langoiran afin de mieux connaître leurs positions et analyses sur la sauvegarde et la réhabilitation du Splendid.
Nous leur avons demandé de nous faire connaître leurs réponses le 15 février au plus tard. Nous vous tiendrons informés !



1°) Vous engagez-vous à solliciter d'urgence, (dans un délai de deux mois après votre élection), un nouveau devis auprès d'artisans pour réévaluer le coût des réparations de la toiture et de la zinguerie du Splendid ?


2°) Comment comptez vous financer les travaux pour une mise hors d'eau du Splendid ?
Sur le budget communal uniquement ?
Avec des subventions des institutions ?
Lesquelles ? celles de la DRAC ?
Celles du Conseil Général ?
Celles du Conseil Régional ?

3°) Seriez-vous prêt à accepter un fonds de concours de la part de la Communauté de Communes du Vallon de l'Artolie pour financer ces travaux ?

4°) Souhaitez-vous réhabiliter la totalité de l'édifice du Splendid ?

5°) Si oui, vous engagez-vous à convoquer la commission de sécurité afin de réaliser un état des lieux exhaustif des travaux nécessaires dans le hall du Splendid et dans l'ancienne salle de cinéma attenante ? Sous quel délai ?

6°) Envisagez vous une politique culturelle pour la commune de Langoiran ?

7°) Si oui, quelles sont les grandes lignes de cette politique ?

8°) Quelle place occuperait le Splendid dans le cadre de cette politique culturelle ?

9e) Etes-vous prêts à constituer un comité de projet regroupant élus, l'association de sauvegarde du Splendid et des représentants de la société civile pour étudier et définir la meilleure réutilisation de l'ancien cinéma ?

10°) Si le Splendid redevient un lieu culturel, qui, selon vous, devrait en assurer la gestion ? La commune ? L'intercommunalité ? Un gérant extérieur ?

Le Splendid sur le blog de campagne de Raoul Orsoni

Je vous invite à lire la réponse de Raoul Orsoni à une question posée à propos du Splendid sur son blog de campagne à l'adresse ci-après :
http://orsoni-municipales2008.typepad.fr/orsonimunicipales_2008/2008/01/notre-premier-t.html?cid=100572858#comments

J'ai déposé à mon tour une contribution sur ce blog au nom de l'association pour rectifier certaines affirmations et demander des précisions. Attendons de voir si elle sera mise en ligne après passage sous les fourches caudines de l'auteur du dit blog !
Mais au cas où notre contribution serait recalée, la voici:

Monsieur Orsoni,
Permettez-moi de préciser quelques faits concernant le Splendid. La demande d'inscription à l'inventaire des monuments historiques a été déposée par l'association Langoiran environnement, et une fois cette procédure enclenchée auprès de la commission régionale du patrimoine et des sites, vous l'avez défendue devant la dite commission. L'idée de cette protection historique ne vient donc pas directement ni de vous, ni de l'association Splendid asso. Rendons à César...
Concernant les travaux au Splendid, puisque vous précisez que la charpente est atteinte c'est sans doute que vous avez donc une expertise de la commission de sécurité, d'un cabinet spécialisé ou d'un artisan qui l'atteste et chiffre l'étendue des dégâts. Il serait sans doute utile que vous produisiez ces documents pour la bonne information de tous.
Pour ma part, je n'ai en ma possession que les deux devis d'artisans (couvreur et zingueur) que vous avez sollicités en 2004 et parlant de travaux de 16 000 à 18 000 euros.
Mais je veux bien admettre qu'après trois ans de fuites répétées dans l'ancien cinéma, sans aucun travaux pour y mettre un terme, la charpente soit désormais atteinte par endroits. Cela semble probable en effet mais l'association Splendid asso, qui vous a relancé chaque année à ce sujet peut-elle être tenue pour responsable du fait que la mise hors d'eau de l'édifice n'ait jamais été assurée ?
Alors que la municipalité avait obtenu des subventions de la DRAC et du Conseil général, couvrant 50% de ces travaux de toiture. Alors qu'un complément de subvention possible auprès de la Région n'a jamais été demandé alors qu'il aurait permis de couvrir 20% de plus de la dépense totale.
Par ailleurs, vous semblez opposé à l'idée de laisser le patrimoine de la commune pour 1 euro symbolique à la communauté de communes. Dois-je vous rappeler Monsieur le maire, que lors des nombreuses fois où nous vous avons soi-disant "séquestré" dans votre bureau à l'heure du déjeuner, vous avez évoqué à maintes reprises l'idée de laisser le Splendid pour 1 euro symbolique à un privé afin qu'il le restaure ?
Je lis également dans "Sud-Ouest" aujourd'hui, 8 février, une citation de vous affirmant que la "solution pour le Splendid passe sans doute par la communauté de communes".
Auriez-vous la bonté de nous préciser votre pensée sur ce point car je la sens un peu confuse ? Merci d'avance et j'espère que la prochaine fois qu'une réunion publique consacrée au Splendid sera organisée vous voudrez bien nous honorer de votre présence.

mardi 29 janvier 2008

La lutte continue!



Petite rumeur non vérifiée mais c'est pour cela aussi que c'est une rumeur...
La mairie se résoudrait à vendre pour un euro symbolique le Splendid...mais à qui?
A Sabine peut-être pour son anniversaire!
En attendant confirmation, un seul mot: RESISTANCE!
DAM'S

dimanche 27 janvier 2008

La réunion publique, quel succès !

Plus de 130 personnes sont venues débattre de l'avenir de la salle du Splendid, vendredi 18 janvier dernier, prouvant ainsi l'intérêt du public pour ce lieu (reconnu monument historique et protégé à ce titre) et sa réutilisation. Il ressort en effet des débats que, même si tout le monde ne partage pas forcément les mêmes options quant à la finalité de sa réexploitation, il n'y a plus personne désormais pour s'opposer à la sauvegarde, à la réhabilitation et à l'utilisation ultérieure de cette salle.

Pour tous, présents ou absents à ces débats, voici un compte-rendu de cette réunion publique, que nous espérons fidèle à défaut d'être exhaustif. N'hésitez pas à apporter vos commentaires et votre grain de sel !


En dépit d'un début de polémique entre la représentante de l'actuel maire, Raoul Orsoni (candidat à sa succession), invoquant l'état des finances laissée par l'ancienne municipalité pour justifier l'immobilisme de l'équipe en place et Robert Bibonne, ancien maire (candidat lui aussi), récusant ces propos, le débat vendredi est passé très rapidement au-dessus de ces échanges aigres-doux, montrant par là que les préoccupations électoralistes ne sont plus de mise face à l'urgence de la situation et la nécessité d'agir concrètement.

Rappelons que la réparation de la toiture du Splendid (mettant fin à la dégradation du monument) a été estimée par les artisans sollicités pour devis en 2004 entre 16 000 et 18 000 euros. Sa réhabilitation totale, selon différentes estimations, se chiffre, elle, autour de 700 000 euros.

Le Splendid, objet patrimonial
Philippe Araguas, professeur d'histoire à l'université de Bordeaux III, a amorcé la réunion par un exposé liminaire expliquant l'intérêt historique et patrimonial du Splendid. Pour lui, ce lieu constitue un objet patrimonial en ce sens que l'on ne peut en disposer à sa guise mais que l'on se doit de le transmettre aux générations futures. Cette salle, inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques (depuis 2002) est le dernier témoignage girondin de ce que fut l'histoire du cinéma, fait culturel majeur de l'entre deux guerres. Le Splendid, plus qu'un objet architectural d'une grande beauté formelle (style Art déco), conçu par un architecte talentueux mais peu prolifique, André Lamire, peut aider à comprendre ce que fut la civilisation de cette période et sa destruction signifierait celle de cette civilisation qui fut le ferment de ce que nous sommes. Le contre-exemple à ne pas suivre, selon lui, c'est le Rex de Bordeaux. Bien que classé monument historique, ce cinéma de prestige et témoin d'une époque a fini par être détruit.

Le Splendid, objet de désirs et d'attentes multiples
Les premiers échanges avec la salle permirent alors de dégager toute une série d'attentes qui, toutes, vont dans le sens d'une réutilisation maximale de cette salle. Au delà de la préservation de l'objet Splendid, c'est son utilité dans un contexte d'absence d'alternatives crédibles d'espaces publics qui est à noter. Ce fut notamment le sens des interventions des directrices des écoles de Langoiran et du Tourne qui sont "désespérément à la recherche d'une salle pour les activités des enfants". Que ce soit pour des réunions avec les parents, pour lesquelles elles doivent débourser plus de 100 euros dans la location d'une salle, ou pour la présentation des activités artistiques de leurs élèves, pour lesquelles elles sont parfois contraintes d'aller jusqu'à Castillon-la-Bataille pour trouver un lieu, les deux directrices estiment qu'il serait "économique, écologique et simplement plus intelligent de faire avec ce que l'on a sur place." Un peu plus tard, Marie-Christine Plion, professeur de danse à l'école de musique et de danse de Langoiran, enfonçait le clou en soulignant que, depuis 10 ans qu'elle exerce cette fonction, "[ses] collègues et [elle-même] se creusent la tête pour trouver un lieu de représentation."
Christophe Azema, responsable de la culture au sein de la communauté de communes (CdC) du Vallon de l'Artolie (9 communes dont Langoiran, 8000 habitants) a confirmé ce constat plus tard. Sur le territoire, il y a de gros besoins de locaux adaptés en terme de diffusion de spectacles, une forte demande de la part du public et pas de lieux de création. La CdC est pourtant repérée au niveau des institutions comme faisant preuve d'un véritable foisonnement culturel par la présence d'un nombre important d'artistes qui y vivent et aimeraient aussi y travailler alors qu'ils sont pour l'instant obligés de la quitter pour y parvenir.
Céline Gadrat, responsable de la bibliothèque de Langoiran, a rappelé que sa structure manque cruellement de place pour des actions culturelles ou des conférences, mais aussi le stockage de livres et l'extension de la bibliothèque.

Parmi les intervenants, les solutions privilégiées étaient en grande majorité celles d'une salle pluri-culturelle pouvant accueillir différents types de spectacles ainsi que pour servir de lieu créant du lien social (c'est-à-dire pour des débats, des réunions, etc). Pour Cécile Dion, programmatrice du cinéma de Créon, il apparaît en effet que l'âge d'or du cinéma est révolu et que créer ici une salle qui ne serait que dévolue au cinéma ne pourrait que mettre en péril l'existence des salles de Créon et de Cadillac, situés chacune à 10 km de Langoiran, sans bénéficier à cette dernière. Elle abondait dans le sens du projet présenté voici quatre ans par Splendid Asso consistant à aborder la diffusion cinématographique par le biais de films appartenant au patrimoine du cinéma (classiques du 7e art, films muets, films en vieux format, 16 mm, 8 mm...) et, en tous les cas, en proposant une diffusion alternative par rapport aux autres offres existantes. Un habitant de Cardan soulignait alors que si l'architecte André Lamire avait été inventif dans sa conception de la salle, il convenait de l'être désormais dans l'usage que l'on pouvait en faire et que cela devait devenir un lieu de foisonnement dans son utilisation.

Mises en garde et conseils à prendre en compte pour tout projet
La première mise en garde a été exprimée par Jean-Pierre Dufour, conseiller régional mais intervenant en l'occurrence en tant qu'habitant de Langoiran. Dans l'optique de l'élaboration d'un projet, il est important de ne pas considérer les conseils généraux et régionaux comme de simples tiroirs caisses, a-t-il expliqué. C'est le rôle d'un élu de se renseigner sur les priorités définies par ces deux institutions afin de voir dans quelle direction orienter un projet. Il déplorait n'avoir jusqu'à présent jamais entendu un élu langoiranais avancer le moindre projet. Mais surtout, il conseillait à ceux qui s'occupent du dossier du Splendid de créer un comité de projet pour trouver des solutions qui répondent à certains besoins : "Ne nous précipitons pas mais ce qui compte, ce sont les projets."
La deuxième mise en garde est venue de Philippe Araguas. Le Splendid ne pourra pas et n'a pas vocation à répondre à tous les besoins - y accueillir une médiathèque, par exemple, reviendrait à le défigurer. L'universitaire propose, lui aussi, de ne pas de se précipiter et de réfléchir à un projet qui respectera le mieux l'objet patrimonial que constitue le Splendid et son architecture. L'urgence est de mettre fin à la dégradation du monument, rappelle-t-il.
Troisième conseil, donné après la réunion publique par Hervé de Gabory, conseiller général du canton, qui a assisté au débat. Le président de la commission culture du Conseil général de la Gironde a suggéré à l'association Splendid asso de solliciter la commission culture du pays Cœur-entre-deux-Mers pour obtenir des fonds pour une étude de faisabilité de la réhabilitation du Splendid.

La position de la communauté de communes
Interpellée par Colette Lièvre, créatrice de la Route François Mauriac et des Cahiers de l'Entre Deux Mers qui estime que le Splendid doit être une salle intercommunale, Colette Scott, présidente de la CdC du Vallon de l'Artolie rappelait que, intéressée par tout ce qui est culturel, elle fut membre du collectif du Splendid à son origine, avant que le collectif ne devienne association et que Colette Scott ne devienne présidente de la CdC. Mais elle rappelait aussi et surtout le travail contrarié de la structure intercommunale pour faire avancer le dossier Splendid. Après un diagnostic culturel effectué en 2001 qui révélait le manque de salle de spectacles sur le territoire, Colette Scott avait été convaincue que le Splendid devait être sauvé. Mais la CdC n'étant pas propriétaire des lieux, elle ne peut intervenir dans un bâtiment que, paradoxalement, la mairie de Langoiran semble vouloir ne pas transférer au niveau communautaire alors qu'elle ne propose aucun projet pour ce lieu.
Par le biais d'un fonds de concours, la CdC a toutefois déjà offert à la commune son aide en permettant à Langoiran de garder la propriété du bâtiment, mais la municipalité a refusé de solliciter ce fonds. En conclusion, Colette Scott estimait que la CdC est plus qu'enthousiasmée par le Splendid et convaincue de son utilité : "Si Langoiran veut nous l'offrir pour un euro symbolique, nous l'accueillons les bras ouverts" concluait-elle.

François Gabillaud, maire de Cardan, a rappelé aussi qu'il y a deux ans, la CdC avait inscrit dans le contrat du pays Coeur-entre-deux-Mers, 20 000 euros pour effectuer des réparations d'urgence au Splendid et que la commune de Langoiran ne les a jamais demandées.
< Petite précision : en fait, il s'agit de 20 000 euros pour financer une étude sur la réhabilitation de cet ancien cinéma. La mairie de Langoiran n'a pas lancé cette étude. Elle a en revanche sollicité en 2004, pour la réparation de la toiture du Splendid, des subventions auprès de la DRAC et du Conseil général. Elle a obtenu des aides couvrant la moitié de la dépense mais faute ensuite de déposer un permis de construire et de lancer un chantier, elle a perdu le bénéfice de ces subventions.>

Mauvaise volonté municipale et faux arguments
La réhabilitation totale du Splendid est un chantier lourd mais pas impossible ont également souligné d'autres échanges au cours de cette réunion.
François Gabillaud a souligné que l'aspect financier n'était pas un élément à décharge pour ne rien entreprendre puisque pour des réparations dans un site inscrit, on peut obtenir jusqu'à 80% de subventions. En revanche, l'absence de volonté politique de la commune bloque toute action selon lui.
Sabine Andrieu présidente de Splendid Asso a rappelé pour sa part que la mairie de Langoiran n'ayant jamais voulu convoquer la commission départementale de sécurité pour obtenir un état des lieux des travaux de sécurisation à mener, l'association avait fait appel à un pompier préventionniste pour évaluer in situ les travaux à entreprendre et les a listés dans le rapport qu'elle a remis à la mairie et à la Cdc en 2004.
Nadine Semenoff, seule élue de l'actuelle municipalité de Langoiran à être présente, a estimé que l'on se heurtait, dans la réhabilitation du Splendid, à un problème majeur qui était la situation du bâtiment en zone inondable. Sabine Andrieu lui lisait alors le projet remis voici quatre ans à la municipalité, qui montre que ni le PPRI, ni le service maritime et de la navigation (consulté en 2004 par l'association) ne s'opposent à la réouverture et réutilisation du lieu mais listent une série de dispositions à prendre.

Sabine Andrieu se demandait si les élus de Langoiran avaient pris la peine de lire le dossier de l'association et regrettait de voir ressortir les mêmes arguments pour justifier toute absence d'action. Elle estimait qu'il s'agissait là d'un mépris inacceptable pour le travail de gens bénévoles mais pas incompétents qui ont pris sur leur temps pour produire un document volumineux et aussi exhaustif que possible. Pour Philippe Araguas, "la responsabilité majeure d'un élu est de connaître les dossiers dont on s'occupe." Il remarquait en outre que les problèmes d'inondations n'avaient pas été pris en compte lorsqu'il s'était agi de construire, dans le centre-bourg de Langoiran, un immeuble dont les parkings souterrains sont bien en dessous de la zone rouge et qu'il y avait une volonté délibérée de laisser pourrir le Splendid pour le livrer à la spéculation immobilière.

Après la réunion, il a été suggéré que l'association de sauvegarde envoie un questionnaire détaillé sur le Splendid à toutes les listes candidates aux élections municipales à Langoiran afin de leur permettre de clarifier leurs positions et intentions à ce sujet.


CONCLUSION
Au delà de l'aspect patrimonial, la population de Langoiran et des communes alentours a conscience de l'enjeu social et culturel que constitue l'ancien cinéma Splendid et de son rôle incontournable pour répondre à une demande de salles, d'espaces publics communs. Reste à faire converger ces demandes disparates pour établir un projet cohérent. Dans cette optique, il est apparu que la meilleure solution était de créer un comité de projet rassemblant largement des élus et des personnes compétentes préoccupées par l'avenir du Splendid et de soumettre, au terme d'une réflexion aboutie, un dossier aux institutions en prenant en compte leur préoccupations et priorités ainsi que celles des populations locales. Et bien sûr en s'assurant de la viabilité économique d'un projet, respectant les contraintes de protection historique et le cachet de la salle.

Mais l'urgence reste évidemment la mise hors d'eau du bâtiment, urgence, signalée dès 2003 par l'association Splendid asso à la municipalité de Langoiran et pour laquelle rien n'a été entrepris depuis.

mercredi 2 janvier 2008

IL N'EXISTE RIEN DE CONSTANT SI CE N'EST LE CHANGEMENT




En ces premiers jours de 2008, je vous souhaite une bonne année sur ces mots de sagesse.
Je vous joints les voeux de Sabine où tous nos souhaits et aspirations sont résumés.
RESISTANCE
DAM'S


Chers amis du Splendid,

En ce premier jour de l'année, je vous souhaite à toutes et tous plein d'heureux moments à partager avec toux ceux qui vous sont chers. J'espère aussi que 2008 verra enfin progresser favorablement la cause qui nous rassemble : la préservation et la réhabilitation du Splendid.

Comme nous en étions convenus à la suite de l'opération tuiles, une réunion publique pour discuter de l'avenir du Splendid sera organisée ce mois-ci par Splendid asso. Elle aura lieu exactement le vendredi 18 janvier 2008 à 20 heures à la salle municipale du Tourne. Aucune salle (chauffée) pouvant accueillir une centaine de personnes n'était libre à Langoiran ce soir-là. En fin de réunion, suivront un petit coup à boire et quelques gâteaux pour nous remettre de ces discussions forcément passionnées et passionnantes.

Le principe de cette réunion publique est le suivant: après une courte présentation (avec diaporama) de l'intérêt historique et patrimonial du Splendid par Philippe Araguas, professeur d'histoire de l'art à l'université Bordeaux-III, et quelques mots présentant les réflexions de notre association sur le devenir de cette salle, nous engagerons le débat avec la salle.

Avons-nous besoin d'une salle comme le Splendid sur le territoire de la communauté de communes du Vallon de l'Artolie, et plus largement sur ceux du canton de Cadillac ou du sud Gironde ? Reconnu comme bâtiment historique et protégé à ce titre, il semble évident que ce lieu doit être réhabilité, entretenu, mais pour quelle finalité ? Pour quelle(s) utilisation(s) ? Faut-il le réhabiliter en totalité ou en partie ?

Nous convions toute la population, élus, associations, particuliers, à débattre librement de ces questions et tous les avis pourront s'exprimer. Des courriers d'invitation ont déjà été adressés en ce sens aux élus et responsables associatifs.

Merci à tous. A très bientôt et encore tous mes meilleurs vœux pour 2008 !

Splendidement vôtre,

Sabine Andrieu

dimanche 30 décembre 2007

Réunion publique du 18 janvier 2008

Un petit mot avant la fin de l'année, après une rencontre avec Martine Faure et Hervé De Gaborry la semaine dernière nous pouvons compter de vrais soutiens. A nous de montrer de vrais envies et un vrai projet à nos élus.Nous comptons sur tous pour amener une pierre à l'édifice.En espérant que notre maire soit réceptif à tout cela. En attendant bonne année à tous.La lutte continue.
RESISTANCE!!!
DAM'S

jeudi 13 décembre 2007


photos ROLBAC

Vous ne connaissez pas le Splendid ?

Cette réunion vous permettra de vous faire une idée de l'intérêt historique et patrimonial que représente cet ancien cinéma qui a fonctionné pendant près de trente ans à Langoiran, avenue Michel Picon, face à l'actuel bureau de poste. En introduction aux débats, Philippe Araguas, professeur à l'université Bordeaux-III vous contera les belles heures de cet édifice, bijou de l'architecture art déco, inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 2002.

Vous vous intéressez au Splendid ?
Vous avez envie de le voir revivre ?
Cette réunion vous donne l'occasion de vous exprimer et de partager vos idées ou vos projets pour ce lieu. Avons-nous besoin chez nous d'une salle culturelle comme le Splendid ? Si oui, pour quelle(s) utilisation(s) ?

Vous ne voulez pas du Splendid ?
Cette réunion est ouverte à tous les points de vue. Mais nous espérons qu'à l'issue des échanges vous serez convaincus comme nous que cette belle salle, reconnue comme bâtiment historique et protégée à ce titre, doit être réhabilitée et entretenue.
Quel que soit votre avis, cela vaut la peine de se rencontrer et d'en discuter. Venez nombreux !

Quel que soit votre avis, cela vaut la peine de se rencontrer et d'en discuter. Venez nombreux !

Splendid asso
L'association de sauvegarde du cinéma Splendid.


Merci à Sabine pour le texte du tract et tout le travail accompli.
RESISTANCE.
DAM'S

vendredi 30 novembre 2007

REUNION PUBLIQUE LE 18 JANVIER 2008


photo Rolbac


Après l'opération tuiles qui a connu un joli succés tant par la participation que par l'intérêt suscité, l'asso lance une réunion publique. Nous sommes retournés sur le toit pour donner les dernières infos des dégats.
Nous contactons aussi toutes les personnes susceptibles de nous aider: politiques, artistes, comédiens, associations ainsi que tous les citoyens interressés par le Splendid. Voilà, deux mois bien remplis pour trouver peut-être une solution à court terme et faire renaître les espoirs de tous ceux qui se battent depuis des années.
En attendant: RESISTANCE
DAM'S

mardi 30 octobre 2007

REGARDS



Si ces quelques regards pouvaient inspirer...

RESISTANCE.
DAM'S

dimanche 28 octobre 2007

Louis Jouvet dans " Quai des Orfèvres" -




Une des scènes finales du premier film projetté au splendid le 20 février 1948.